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27/10/2014

Real robots

Il paraît que ce n'est pas une bonne idée de fabriquer des robots à la pelle. Dans un de ces rapports d'anticipation qui encombrent une actualité dont ils ne traitent pas, s'appuyant sur la veille recette selon laquelle l'annonce de l'Apocalypse ne restera jamais sans succès (génie des rédacteurs de la Bible...), on nous annonce que les robots détruiront trois millions d'emploi à moyen terme se substituant peu à peu aux travailleurs salariés. On avait déjà vu ça avec Real humans, mais avec quelques graphiques et statistiques prolongés à la règle, cela donne un fond scientifique pour finir de paniquer ceux qui aiment bien ça. 

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Bref, le tissu habituel de balivernes, qui pourrait toutefois éventuellement nous faire réfléchir à ces emplois pour lesquels  on est prêt à se battre pour ne pas les livrer aux robots. S'agit-il d'activités que seule l'intelligence artificielle sera capable de réaliser compte tenu de leur complexité ou de la masse d'informations à utiliser ? Celles-là, l'informatisation s'en est déjà occupé. S'agit-il alors de ces tâches répétitives qui ont déjà transformé les individus en robots, leur remplacement n'étant somme toute que le bout de la logique de l'organisation du travail existante ? Car plutôt que de s'effrayer pour un avenir fait de réal humans, il est bien plus inquiétant de constater qu'il existe déjà, et depuis bien longtemps, des real robots. 

Commentaires

Question à mille euros (j'allais écrire francs) : les MOOC constituent-elles une menace pour la profession de formateur (et la profession d'enseignant de manière générale) ?

Vous avez une heure...

Écrit par : bcallens | 27/10/2014

5 mn suffiront : les MOOC c'est le bonheur du formateur. Le moyen de toucher davantage de personnes, d'arrêter de faire la petite classe, de faire travailler les gens intelligemment et de consacrer l'essentiel de son temps à l'accompagnement et non à la délivrance de l'information confiée, elle, à des robots. Seul bémol : le plaisir de la rencontre et la dynamique de groupe qu'il faudra préserver d'une manière ou d'une autre parce que le charme du métier s'y trouve en grande partie (contrairement à Finkilelkrault, je préfère le rapport à autrui au rapport au savoir).

Bien à vous

jpw

Écrit par : jpw | 27/10/2014

les robots vont remplacer de plus en plus les travailleurs, parfois même très qualifiés, il y avait un passionnant numéro du journal l'Expansion sur ce sujet il y a quelques mois. Pour la formation les Moocs sont très bien, tout comme les livres d'ailleurs...quand on est très motivé et déjà très qualifié. 30 % des inscrits à un MOOC ne s'y rendent pas même une fois et il y a des taux d'abandon proches de 90 %. L'apprentissage est d'abord social et les MOOCS ne peuvent apporter ce qu'apportent le groupe, un formateur et ces moments où l'on se pose pour apprendre ensemble.

Écrit par : cozin | 27/10/2014

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