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<title>WILLEMS CONSULTANTS</title>
<description>La compétence c'est l'intelligence situationnelle (Pierre Villepreux)</description>
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<lastBuildDate>Fri, 06 Nov 2009 08:27:37 +0100</lastBuildDate>
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<title>Le Gossplan réinventé</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (willems consultants)</author>
<category>ACTUALITE DES RESSOURCES HUMAINES</category>
<pubDate>Fri, 06 Nov 2009 00:49:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Lorsqu'il y a vingt ans le mur de Berlin est tombé, l'herbe et les fleurs se sont mises à pousser dans les Trabants. Pour certains, la fin de la guerre froide était quasiment la fin de l'histoire, ce qui n'avait guère de sens. De l'Ouest triomphant le mur était la victime, et bien avant que l'on ne parle d'ostalgie, il s'agissait d'exporter au plus vite les méthodes qui avaient fait leur preuve. On pouvait moquer à loisir le Gossplan et la bureaucratisation de la gestion des activités économiques.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://willemsconsultants.hautetfort.com/media/00/01/981894851.jpg&quot; id=&quot;media-2085440&quot; alt=&quot;Trabant001.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;Trabant à Berlin en 1991 - Photo : jp willems&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La manière dont le marché occidental absorba l'économie planifiée n'est pas sans rappeler la manière dont les méthodes de gestion du privé s'imposent aux administrations publiques. On en veut pour preuve la substitution depuis 2007 d'un entretien professionnel à la traditionnelle notation des fonctionnaires mise en place en 1946 à l'initiative d'Ambroise Croizat, ministre communiste du Gouvernement de la Libération et créateur de la Sécurité sociale. La notation avait pour objectif de faire échapper le fonctionnaire au régime des &quot;petits chefs&quot; en objectivant sa situation. La pratique ne fut pas à la hauteur des attentes. On remplaça donc la notation par l'évaluation. Les charmes de l'Ouest sont irrésistibles. &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://willemsconsultants.hautetfort.com/media/02/00/1986223493.jpg&quot; id=&quot;media-2085449&quot; alt=&quot;stalinemonroe.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;Staline-Monroe - L. Stokov - 1991&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Mais voici qu'insidieusement, réapparaît le Gossplan : sous couvert de management par objectifs dans le privé et de culture du résultat dans le public, on voit ressurgir des indicateurs chiffrés qui tiennent lieu de Graal à atteindre. Non pas de sens à donner à l'action mais de quantité à obtenir coûte que coûte. Et l'on retrouve toutes les dérives du Gossplan : travailler pour l'indicateur et non pour la finalité de l'action, se fixer sur&amp;nbsp; le chiffre et non sur le sens. Et vingt ans après la chute du mur l'on se dit que plus les choses changent...et plus c'est la même chose.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;
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<title>Invariant dynamique</title>
<link>http://willemsconsultants.hautetfort.com/archive/2009/11/04/invariant-dynamique.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (willems consultants)</author>
<category>ACTUALITE DES RESSOURCES HUMAINES</category>
<pubDate>Wed, 04 Nov 2009 09:13:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Le correcteur d’orthographe refuse avec obstination le terme d’adéquationisme. Il accepte pourtant l’aquabonisme de Gainsbourg et Birkin, preuve qu’il a du goût. Persévérons tout de même. Qu’est-ce que l’adéquationisme&amp;nbsp;: la résolution d’un problème, ou sa mesure, sous forme d’instantané et sans dimension temporelle.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;En matière de recrutement, il s’agira par exemple de rechercher le meilleur candidat par rapport à un profil de poste préétabli. En matière de formation il s’agira de rechercher l’écart entre les compétences requises pour un emploi et les compétences du titulaire de la fonction. En matière de GPEC il s’agira de rechercher un scénario pour l’avenir et d’organiser ses actions pour anticiper sur cette prévision. Dans tous les cas, on fige ou tente de figer le point à atteindre pour tracer un chemin ou stabiliser un objectif. C’est oublier un peu vite que la vie est mouvement et que tout ce que nous figeons devient donc immédiatement une abstraction. Et en matière d'abstraction, seule la peinture est dynamique.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://willemsconsultants.hautetfort.com/media/00/02/507132196.jpg&quot; id=&quot;media-2081339&quot; alt=&quot;dekooning_untitledV_1977.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; height=&quot;337&quot; width=&quot;388&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;Willem De Kooning - Untitled V - 1977&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Introduire du dynamisme dans le diagnostic n'est sans doute pas aisé, mais pourtant essentiel : le scénario dessiné est plus certainement improbable que probable, les compétences requises demain seront autres, cet emploi à pouvoir ne restera pas dans sa configuration initiale, la personne recrutée aura envie de nouveaux horizons,... L’horizon justement n’est pas une frontière établie mais une limite qui n’a de cesse de reculer lorsque l’on avance. Un invariant dynamique en somme. N’oublions pas que tels sont les emplois et les organisations….et les femmes et les hommes. Cher invariant dynamique, bonne journée.&lt;/p&gt;
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<title>Révolutions manquées pour le DIF</title>
<link>http://willemsconsultants.hautetfort.com/archive/2009/11/03/revolutions-manquees-pour-le-dif.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (willems consultants)</author>
<category>ACTUALITE DE LA FORMATION</category>
<pubDate>Tue, 03 Nov 2009 09:16:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour faire apparaître tous les personnages qui partagent une histoire avec le lieu, il fallait n'en faire apparaître aucun. C'est ce qu'à compris Roberto Polidori. Ses photos nous présentent l'esprit des lieux, c'est à dire tout à la fois l'esthétique d'un lieu, son histoire, sa vie passée, présente et à venir. Le regard porté sur les places choisies par le photographe nous présente les évènements dans leur plus radicale vérité. Les photos d'intérieurs de maisons de La Havane nous plongent à la fois dans la vie des anciens occupants, des actuels et de l'histoire de la Révolution et du régime cubain.&lt;a href=&quot;http://willemsconsultants.hautetfort.com/media/02/02/2096449778.jpg&quot; id=&quot;media-2079224&quot; name=&quot;media-2079224&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://willemsconsultants.hautetfort.com/media/01/02/2096449778.jpg&quot; id=&quot;media-2079225&quot; alt=&quot;Polidori-Cuba.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; height=&quot;302&quot; width=&quot;376&quot; /&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://willemsconsultants.hautetfort.com/media/02/00/1441375472.jpg&quot; id=&quot;media-2079227&quot; alt=&quot;Polidori2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;Roberto Polidori - La Havane - 1997&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Tout juriste sait que la nature&amp;nbsp; des choses précède leur régime. En d'autres termes, qu'il faut avoir déterminé les caractéristiques essentielles, et donc précisément défini, une notion avant de pouvoir fixer les modalités techniques de son opérationnalisation. Ce principe aurait du guider le législateur dans son travail de définition d'un régime de la portabilité du DIF. Il n'a pas été conduit. De ce fait, une seconde Révolution sur le DIF a été manquée. Pour savoir quelle était la première, il vous faudra lire la chronique réalisée pour l'AEF avec Jean-Marie LUTTRINGER qui porte sur les deux Révolutions manquées du DIF et les assignats. Bonne lecture.&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://willemsconsultants.hautetfort.com/media/01/00/1704256593.pdf&quot; id=&quot;media-2080161&quot; name=&quot;media-2080161&quot;&gt;LeDIFDeuxRevolutionsmanquéesetdesassignats.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;
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<title>Compétence contre centralisation</title>
<link>http://willemsconsultants.hautetfort.com/archive/2009/11/01/competence-contre-centralisation.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (willems consultants)</author>
<category>ACTUALITE DES RESSOURCES HUMAINES</category>
<pubDate>Mon, 02 Nov 2009 00:05:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;D'anciens responsables du MEDEF à qui nous devons le travail sur la démarche compétence au cours des années 90, ont repris le flambeau au sein de la Fondation Condorcet qui tenait une de ses premières réunions mercredi 28 octobre. L'objectif de la Fondation est, notamment, de diffuser la démarche de gestion par les compétences auprès des entreprises. Tous les intervenants se sont entendus sur au moins un point : une gestion par les compétences suppose une décentralisation des décisions, de l'autonomie donnée à chacun et la possibilité pour tous de participer au processus de création de valeur en y intégrant, par son professionnalisme reconnu (penser à ne pas oublier cette exigence) de l'innovation, de l'amélioration, de la qualité en un mot du travail de professionnel. Comme tout principe d'organisation, il est possible d'identifier les limites d'un tel modèle lorsqu'il cesse de mettre les individus en situation d'agir de manière autonome et responsable et qu'il renvoie sur les épaules de chaque personne tous les problèmes que l'organisation n'a pas su ou voulu régler. La gestion par les compétences est une confiance faite aux hommes et aux femmes qui ne doit pas être dévoyée en une mise sous tension sans mesure ni limite.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://willemsconsultants.hautetfort.com/media/00/00/531115179.jpg&quot; id=&quot;media-2076907&quot; alt=&quot;lemarechal002.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;Le Maréchal - Le monstre d'Etat - 1958-1960&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;On ne pouvait s'empêcher de penser, en écoutant ces discours, que tout le mouvement de centralisation que l'Etat organise consciencieusement et méthodiquement, dans une espèce d'ordre pyramidal impérial à fonctionnement exclusivement descendant, était la négation même d'un modèle fonctionnant sur la confiance et la compétence. La loi sur l'orientation et la formation nous en fournit plusieurs exemples (contrôle par l'Etat du Fonds paritaire, contrôle des organismes de formation, contrôle des OPCA,...) alors que la formation est le domaine par excellence dans lequel il s'agit surtout d'encourager et de favoriser les initiatives. Il ne s'agit pas de contrôler ni de considérer que l'Etat est le seul garant possible de toute action efficace mais au contraire de déterminer les conditions à réunir pour que chacun puisse être pleinement acteur et responsable.&amp;nbsp; Le Maréchal, superbe peintre et graveur, pourrait toujours tenir ces propos inscrits sur l'oeuvre présentée ci-dessus : &quot;Le Monstre d'Etat, roi du tout pareil, tient le fantôme public sous le glaive de sa propre loi&quot;.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
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<title>Arbitraire contre sectaire</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (willems consultants)</author>
<category>DROIT DE LA FORMATION</category>
<pubDate>Fri, 30 Oct 2009 14:57:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Nos députés ont peur des sectes. Pas tous bien sur, si l'on en juge par des amendements qui interviennent opportunément pour éviter des poursuites contre la scientologie, mais la réprobation demeure largement prédominante. Couplée à une suspicion bien moins légitime à l'encontre des organismes de formation, elle conduit parfois à des amalgames peu heureux. Dans la loi qui vient d'être votée relative à l'orientation et la formation professionnelle, on trouve ainsi des dispositions qui confèrent à l'administration un pouvoir que l'on se permettra de juger exorbitant, en ce qu'il confère un pouvoir arbitraire dans l'autorisation d'exercice de l'activité de formation. En effet, l'administration peut désormais se prononcer lors de la déclaration d'activité d'un organisme mais également à tout moment sur la nature des prestations rendues et prendre une décision administrative de retrait du numéro d'enregistrement en tant qu'organisme de formation qui devient une véritable interdiction d'exercer. Cette sanction, que le juge lui même se hésite à prononcer tant il l'estime radicale dans ses effets, peut aujourd'hui être prise par l'administration sans aucune des garanties qu'offre la procédure judiciaire. Belle leçon de droit : pour lutter contre le risque sectaire on étend le pouvoir arbitraire.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://willemsconsultants.hautetfort.com/media/00/02/115841880.jpg&quot; id=&quot;media-2072056&quot; alt=&quot;9_fresque.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; height=&quot;246&quot; width=&quot;365&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;Cynthia Girard - La secte des souris volantes - 2006&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pourquoi ce risque d'arbitraire ? parce que l'administration a toujours eu une interprétation restrictive de la notion d'action de formation et n'a eu de cesse que d'ajouter des critères supplémentaires et illégitimes aux critères légaux (voir le document joint pour les critères légaux et les questions à se poser pour savoir si une formation est bien une formation professionnelle). Et surtout parce que nombreux sont les contentieux dans lesquels le juge, tribunal administratif ou Conseil d'Etat, a donné tort à l'administration sur sa manière d'apprécier si une formation est, ou non, une formation. Le problème est que ces contentieux interviendront bien tard, lorsque le mal sera fait c'est à dire qu'une décision d'interdiction aura produit ses effets.&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dans le contexte de procès de la scientologie, les dispositions relatives aux organismes de formation dans la loi, qui n'est pas encore publiée, sont passées inaperçues. Elles remettent pourtant en cause le libre exercice de l'activité de formation. Que l'activité soit soumise au contrôle du juge c'est évident et souhaitable. Qu'elle soit livrée à l'arbitraire de la conception que se fait un fonctionnaire de la formation est autrement dangereux et regrettable. Dans un état de droit, il ne revient pas à l'administration, mais au juge, de dire le droit.&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://willemsconsultants.hautetfort.com/media/02/01/948536481.ppt&quot; id=&quot;media-2072074&quot; name=&quot;media-2072074&quot;&gt;Qu'est-ce qu'une formation.ppt&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
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<title>S'accrocher aux branches</title>
<link>http://willemsconsultants.hautetfort.com/archive/2009/10/29/s-accrocher-aux-branches.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (willems consultants)</author>
<category>DROIT DE LA FORMATION</category>
<pubDate>Thu, 29 Oct 2009 00:29:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ce blog invite souvent à porter un regard un peu neuf, distancié, amusé, enjoué, sur ce qui nous entoure. On peut ainsi découvrir ce que le regard d'habitude ne nous permet plus de déceler. Ainsi, à regarder un arbre qui s'est entêté à pousser au milieu des pierres on peut découvrir qu'il hurle sa fureur au visiteur qui ne sait pas très bien si c'est lui qui est à l'origine de cette colère ou bien la situation improbable du végétal. Il est vrai que cet arbre est corse.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://willemsconsultants.hautetfort.com/media/01/02/1596405488.JPG&quot; id=&quot;media-2069426&quot; alt=&quot;DSC00647.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; height=&quot;313&quot; width=&quot;418&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;Arbre Hurleur - Photo jp willems&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Nul ne s'amuserait ici à s'accrocher aux branches du grand hurleur, qui se déploient comme des tentacules sévères et menaçantes. Il est pourtant parfois dans la logique des choses, et tel est le cas pour la formation, de chercher à s'accrocher aux branches. La réciproque n'est toutefois pas vraie : les branches ne doivent pas s'accrocher à la formation. Si vous souhaitez des explications à tout ceci, lisez la chronique publiée par l'AEF et réalisée avec Jean-Marie LUTTRINGER. Vous y découvrirez également une histoire de jumeaux bagarreurs plus riants que l'arbre furieux. Bonne lecture.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://willemsconsultants.hautetfort.com/media/02/00/1258460815.pdf&quot; id=&quot;media-2069428&quot; name=&quot;media-2069428&quot;&gt;Pourquoilaformationdoits'accrocherauxbranches.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
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<title>Une étrange sensation</title>
<link>http://willemsconsultants.hautetfort.com/archive/2009/10/28/une-etrange-sensation.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (willems consultants)</author>
<category>TABLEAUX PARLANT</category>
<pubDate>Wed, 28 Oct 2009 08:47:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le tableau se trouve dans un coin d'une salle du Musée international d'art naïf de Nice. Au milieu de peintures naïves représentant des scènes du quotidien il attire pourtant l'attention. Tout paraît en ordre, mais une sensation étrange nous indique qu'il n'en est rien. Que regardent le boucher et ses clients ? quel est ce mystérieux personnage qui rentre, sac à dos, dans une maison occupée au premier étage par un personnage en feu et au second par le soleil et les étoiles ? que guette l'enfant au coins de la rue ? son cerceau improbablement arrêté de l'autre côté du mur ? quel signe nous adresse le tournesol à la lucarne de la maison du boucher et pourquoi un visage immobile à la fenêtre du premier étage ? la clé en forme d'enseigne ne nous dit guère quelle est la clé de tout ceci.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://willemsconsultants.hautetfort.com/media/00/02/2053542644.jpg&quot; id=&quot;media-2067670&quot; alt=&quot;RImbertAuboncoin001.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; height=&quot;458&quot; width=&quot;388&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;René Imbert - Allégorique allusion à la diversité des demeures - 1945&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le titre ajoute à l'étrangeté mais ne la créé pas. Tout au plus peut-il orienter notre rêverie poétique devant la toile. Combien de fois avez-vous ressenti ce sentiment d'étrangeté ? cette impression que dans une situation apparemment banale &quot;quelque chose ne colle pas&quot;. Ce sentiment non raisonné &quot;qu'il se passe quelque chose&quot;, comme dans cette nouvelle de Buzzatti, figurant dans le &quot;K&quot; où une femme ne peut dormir, angoissée et scrute la forêt dans laquelle il ne se passe rien...hormis les mille et uns drames de la vie animale nocturne.&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour agir il faut comprendre, pas d'action sans diagnostic. Pour comprendre il faut observer, évidemment, analyser également, mais il faut aussi ressentir et s'abandonner à ce sentiment d'étrangeté qui nous submerge parfois. Le quotidien comme une énigme fantastique qui s'offre à nous, pour notre plus grand plaisir.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
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<guid isPermaLink="true">http://willemsconsultants.hautetfort.com/archive/2009/10/26/jeunesse-triomphante.html</guid>
<title>Jeunesse triomphante</title>
<link>http://willemsconsultants.hautetfort.com/archive/2009/10/26/jeunesse-triomphante.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (willems consultants)</author>
<category>ACTUALITE DES RESSOURCES HUMAINES</category>
<pubDate>Mon, 26 Oct 2009 23:32:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ce blog n'y échappera donc pas et s'astreindra également à livrer son commentaire sur la vraie-fausse élection de Jean Sarkozy à la tête de l'EPAD. Pourquoi ? parce qu'il est question de compétence et que si le scandale de la situation ne fait pas de doute, quelques raisons avancées sont, elles, plus que douteuses. Deux arguments notamment sonnent faux. Le premier est lié à l'âge. Rappelons que l'âge est considéré par le code du travail comme une discrimination et que trop vieux ou trop jeune ne sont juridiquement pas acceptables. Dans le meilleur des cas, entendons par trop jeune : &quot;Pas assez d'expérience&quot;. Et avec cet argument justifions la gérontocratie qui veut que jamais les dirigeants ne passent la main, tant au niveau électoral que chez les dirigeants. Le pouvoir doit avoir quelques agréments pour justifier cette peur chronique de la mort sociale de celui qui l'abandonne. Trop jeune, voilà qui aurait fait rire Picasso peignant les Demoiselles d'Avignon, chef d'oeuvre du siècle à 26 ans. La jeunesse triomphante faite peur, l'archétype en étant la lolita qu'il n'est même plus possible aujourd'hui de montrer sans risquer un mauvais procès. Optons donc pour la version masculine.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://willemsconsultants.hautetfort.com/media/01/02/553761467.jpg&quot; id=&quot;media-2065438&quot; alt=&quot;takashi_murakami_my_lonesome_cowboy.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;Takashi Murakami - My lonesome cowboy&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;Fondation Pinault - Venise&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le deuxième mauvais argument est celui du diplôme : notre société croule sous les statuts et situations établies, sous les recrutements endogamiques de diplômés se cooptant et les hiérarchies formelles et figées. En les regroupant, ces deux arguments nous proposent la vieille société de l'ancienneté (âge) et du statut (diplôme). Bref, rien sur la compétence.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le problème dans cette affaire, n'est pas qu'un jeune non diplômé de 23 ans puisse prétendre à de hautes fonctions, c'est uniquement que le seul jeune à pouvoir postuler de la sorte soit le fils du Président de la République. On aimerait qu'une telle situation ne fit pas scandale et qu'elle soit d'une grande banalité. Ce qui signifierait que les modèles anciens ont vécu. Il est désolant de voir comment les diplômés hurlent leur colère en disant : &quot;et moi, et moi...&quot;. Signe que l'on est prêt à accepter l'inaceptable, dès lors qu'il nous est favorable. Paradoxalement, leur comportement justifie celui de Monsieur Fils. Non décidément, le scandale n'est ni dans l'âge ni dans l'absence de diplômes, il est dans le fait du Prince, bien évidemment, mais également dans l'anormalité de la situation. Refuser le népotisme et le clanisme ne nous oblige pas à justifier l'ordre ancien au sein duquel ils font leur lit.&lt;/p&gt;
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<title>Sérendipité</title>
<link>http://willemsconsultants.hautetfort.com/archive/2009/10/23/serendipite.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (willems consultants)</author>
<category>PEDAGOGIES</category>
<pubDate>Fri, 23 Oct 2009 00:32:44 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La trouvaille heureuse ou le hasard innovant, telle pourrait être la définition de la sérendipité. Même si le terme peut prendre des acceptions différentes selon les domaines, il traduit l'idée que l'on peut trouver ce que l'on ne cherche pas et que le hasard place parfois sur notre route des découvertes qu'il nous appartient de ne pas négliger. Il peut s'agir, par exemple, de diapositives qui ont supporté pluie, chaleur et froid dans un grenier et en ont profité pour offrir un festival de couleurs grace à une sarabande improbable de la gélatine.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://willemsconsultants.hautetfort.com/media/02/01/971095167.jpg&quot; id=&quot;media-2057397&quot; alt=&quot;Willems photo 6.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;La loire à loisir - Photo jp willems&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ou encore d'une photographie errative de reflets dans un canal vénitien, par jeu dans un instant de disponibilité au temps, qui se transforme en tableau de Miro ouvrant des espaces poétiques inattendus.&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://willemsconsultants.hautetfort.com/media/00/02/513610676.JPG&quot; id=&quot;media-2057403&quot; alt=&quot;DSC09781.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; height=&quot;326&quot; width=&quot;435&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;Les belles passantes - photo jp willems&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Mais comment favoriser la sérendipité ? tout d'abord par l'action. Il n'y a de hasard que dans l'action. Ensuite par la disponibilité, encore faut-il voir et être prêt à voir ce que l'on n'attend pas. Enfin par la généralisation du singulier. Confronté à un évènement unique, il s'agit d'entrevoir la possibilité qu'il ait une portée autre qu'éphémère et de ne pas le réduire à l'instant de sa première production. Une action disponible et singulière, voilà qui est peut être l'explication de la phrase apparemment provocatrice de Picasso : &quot;Je ne cherche pas, je trouve&quot;. A vous de jouer en profitant d'un week-end un peu plus long qu'habituellement. Une heure à perdre ? essayez la sérendipité.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
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<title>Point du jour</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (willems consultants)</author>
<category>ACTUALITE DE LA FORMATION</category>
<pubDate>Thu, 22 Oct 2009 01:06:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La Xème Biennale d'art contemporain de Lyon s'intitule &quot;Le spectacle du quotidien&quot;. Porter un regard neuf sur le quotidien est&amp;nbsp; souvent une ambition de l'art. C'est aussi celle de l'innovation.&amp;nbsp; On peut rechercher l'innovation au quotidien. C'est le toyotisme et la méthode japonaise de l'amélioration continue. Que&amp;nbsp; surgissent les mille fleurs de l'innovation conjuguée par tous. Mais l'art contemporain emprunte aussi souvent à l'innovation à la française, c'est-à-dire au concept mis en oeuvre, à la recherche confiée au chercheur et expliquée aux autres. Qu'elle s'effectue par le haut ou par le bas, dans les deux cas on traque l'innovation.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://willemsconsultants.hautetfort.com/media/00/01/1161916596.2.jpg&quot; id=&quot;media-2055501&quot; alt=&quot;DaysOfourlives-HoyCheongWONG-2009.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; height=&quot;288&quot; width=&quot;385&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;Days of ours lives - Hoy Cheong WONG - 2009&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La recherche qui se perd dans les concepts n'a pas plus d'utilité que la stratégie des petits pas qui devient du piétinement. Le propre de l'homme étant d'opérer des mises en relation qui ne s'imposent pas a priori, il importe avant tout de concilier et d'articuler l'humilité du quotidien et l'ambition de la transcendance. Si rien n'est acquis, et qu'un échec efface mille succès, si la parole seule n'est que rarement le début de l'action, vivre la parole qui se déploie quotidiennement en acte est un bonheur et un accomplissement. Ne nous contentons pas d'être spectateurs du quotidien, soyons des acteurs pleinement investis d'un quotidien que nous n'aspirons qu'à dépasser.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
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